M. DORFEUIL, MARIE
M. DORFEUIL
Monsieur Dorimon parait s'y entendre, et je parierais pour le succès de sa cure.
MARIE , aooootant.
Monsieur, les v'ià tous qui venont; faut-il leur dire qu'ils restent ou qu'ils s'en aillent? D'pis ce matin gn'y a eu tant de dits et de contredits sur ce maudit bal, que je ne sais vraiment plus qu'en croire.
M. DORFEUIL
Dans un moment , je pourrai te le dire.
MARJE.
C'est que vraiment faudrait que ça se décidit tout
ÎB% UNR RSVOLUTION.
4^ ^Uit^y k iCQuse qtt'îl$ gvoQt tous de Thumeur. Je ne sais trop ce que leur y a dit mamzelle RQ$inè« la femme de chambre à madame ; mais eUe leur a vef^othé qu'ils n'avaient guère d'humanité , et ça ne leur a pas fait plaisir.
M. DOBFEUIL.
De quoi se mêle mademoiselle Rosine ?
MARIE
C'est pas Tembarras , le bruit court que madame a sa révolution; mais mamzelle Rosine, qui en rit toute la journée , ne devrait pas faire comme ça la sensible.
BL DORFEUIL, li part, en riant.
Il paraît qu'il n'y a que ce pauvre Valcé de dupe dans tout cela. (Haut.) On vient. Laisse-moi; je né te ferai pas attendre long-temps.
(Marie sort.)