‹ Proverbes dramatiques (volume 3)Chapitre 101 sur 249 · M. DORFEUIL, MARIE · texte numérisé non relu

M. DORFEUIL, MARIE

M. DORFEUIL

Monsieur Dorimon parait s'y entendre, et je parierais pour le succès de sa cure.

MARIE , aooootant.

Monsieur, les v'ià tous qui venont; faut-il leur dire qu'ils restent ou qu'ils s'en aillent? D'pis ce matin gn'y a eu tant de dits et de contredits sur ce maudit bal, que je ne sais vraiment plus qu'en croire.

M. DORFEUIL

Dans un moment , je pourrai te le dire.

MARJE.

C'est que vraiment faudrait que ça se décidit tout

ÎB% UNR RSVOLUTION.

4^ ^Uit^y k iCQuse qtt'îl$ gvoQt tous de Thumeur. Je ne sais trop ce que leur y a dit mamzelle RQ$inè« la femme de chambre à madame ; mais eUe leur a vef^othé qu'ils n'avaient guère d'humanité , et ça ne leur a pas fait plaisir.

M. DOBFEUIL.

De quoi se mêle mademoiselle Rosine ?

MARIE

C'est pas Tembarras , le bruit court que madame a sa révolution; mais mamzelle Rosine, qui en rit toute la journée , ne devrait pas faire comme ça la sensible.

BL DORFEUIL, li part, en riant.

Il paraît qu'il n'y a que ce pauvre Valcé de dupe dans tout cela. (Haut.) On vient. Laisse-moi; je né te ferai pas attendre long-temps.

(Marie sort.)

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