SG£1V£ XIII
: • M. DAILLY, fàL-om^L Dfi SARMOÏSE/*
MADAME DE SARMO^E.
Eh bien 9 monsieur le malade , ^mment cela vat-il? . .
Quoi! madasue, vous avez la bonté de quitter votre société pour venir me^f^ioir ?
MADAME 9E SABiMOISE.-*
Cela vous étonne, vous qui vous moquez de mon
4S0 L'HinnORISTE.
goût pour les malades. Quoique ma fille m'ait dit que votre indisposition était peu de chose , encore aî-je voulu en juger par moi-raéme.
M. DAILLY, »Bc tod&aatx.
Madame Dailly vous a-t-elle réellement dît que je fusse indisposé.t * • - '
UADÂHE DE SARMOISE.
Sans doute, et je -ne l'ai pas devin^. Sans cçla, d'ailleurs , qui est-ce qui aur^^t pn»ous empêcher de venir à la n^^ison? Dites^moi èoa& ce que vous pré- - tendez faife d'uo tas dft dr^gueS que je vieqy de voir dans votrtt salle à jn'angeit^ Est-il vrai que vous ayez kt'fantaisië de dîner avec cela^ Unç omelette ridicule ! des , cornichons ! ije la saiade!^ quoi .cela ressemblet-il dans l'état gù vous ètfe ? ^i tpujours pris sur mpi dft diafe à Françots d& remporter son festin. Ah ! çà,*^ites-mQi aO juste ce que vdus ressentez.
? . M. ttAIHY.
A prient, rien. " * ' ^
HAWHE vif sniMOISE. , ,
Mais tantôt ? * V .
M, DAILLY. " "'
J'avais un peu d'Iiurneur.
* MAD.4ME DE SAKHOIsri.
Il y a Ipng-tQjïips que jç m'ajicrrois de cela. Comme vous ne vous'plaigniez pas, je iif vous disais rien; mais dès que cela commence à vous tourmenter, il faut prendre des prédautions.
' ' M. DAUXY.
Puisque-je vais mieux, cela ejt inutile.