SCÈNE
M. DE SOLANGES, M. DE VOLMAR
H. DE SOLAKGES.
Et de trois avec lesquels nous allons faire des miracles.
M. DE YOJ.MAR.
Laissez-les venir s'oflfrir^ nous choisirons ensuite.
Vous verrez d'ailleurs les vers d'Auguste, ils sont étoonans. Je suis persuadé que vous en conviendrez avec moi. Il £sdt tout ce qu'il veut, cet enfant-là.
M. DB SOLAN6ES.
Mais quelle idée de véuloir lies fourrer dans un proverbe
M. n£ VOLMAR,d'im airdefinesw.
Jl a beau dire , il y a un peu d'aniour^propre làdedans. Je n'ai pas été sa dupe^ ni vous non plus, je parie.
M. DE SOLANGES, riant.
Non.
M. DE VOLMAR
C'est si naturel,