SCENE II. V 4M
Il est bien , très-bien ; il a des manières excellentes. Vous le verrez. Je veux faire votre fortuné à tous les troife, mais secondez-moide votremieux.,. Latêtem'en tourne... Cinquante mille livres de rentes, au moins!
ADÈLE
Ta, ta, ta, ta.,. Veux-tu qu« je te parle franchement? Ce monsieur s'est ipoqué de toi.
JENNY
Je le crois, aii contraire, entièrement dupe. Si vous m '.eussiez vue rômgir et baisser les yeux à chaque parole un peu tendre qu'ir m'adressait, vous m'auriez applaudie,' j'en suis sure. Il est enchanté que j'aie perdu mon père, parce qu'il craint les lenteurs; il espère s'arranger plus facilement avec ma mère : «Les femmes, disait- il, sont. plus indulgentes pour les peines du cœur. Madame votre mère lira ^ans le mien; elle y verra une impression aussi profonde qu'elle a été subite , et je suis persuadé qu'elle se hâtera à^ couronner mes feu*. »
Il faut que vous vous soyez montrée bien peu farouche pour que de but en blanc il ait osé vous tenir de pareils discours.