SCENE XI. 4H
ROSALIE , bas k Adèle.
J'en ai peur.
FLORBEL.
Est-ce que vous ne m'avez pas entendue, petites?
Ma mère....
FLORBEL.
Je sais bien que je suis votre mère.
JENNY
Il me semble....
FLORBEL.
Qu'est-ce qu'il vous semble ? Ce qu'il me semble à moi , c'est que vous devez m'obéir.
ADÈLE , bas k Florbel.
Que faites-vous donc?
FLORBEL.
Parlez haut. Ne savez-vous pas que je suis sourde?
ADÈLE , k part.
Nous voilà bien.
JENNY, k part.
Tout est perdu.
FLORBEL.
M'obéit-on ?
FLORICOUR , k Jenny et k Adèle.
Ne lui donnez pas d'humeur; nous avons besoin de la miénager.
^ ADÈLE
Mais, monsieur, vous ne savez pas....
FLORICOUR, I
Je m'en doute.
JENNY
De quoi vous doutez-vous ? *
FLORICOUR,
Vous avez une drôle de mère.
ADÈLE , k part.
Il ne croit pas si bien dire.
FLORBEL.
Ah çà! petites rebelles, faudra- 1- il que je me fâche , à la fin ?
ROSALIE
Madame , je les emmène.
( EUes le retirent toutes trois au fond du thâUre. ) FLORBEL.
Mon cher monsieur^ vous ne voudriez pas prendre quelque chose ?
FLORICOUR.
Je vous remercie , madame.
FLORBEL.
Un biscuit, ça ouvre Tappétit.
FLORICOUR.
Je vous suis bien obligé.
FLORBEL.
Une poire , ça fait boire.
FLORICOUR, riant.
Je n'ai besoin de rien.
FLORBEL.
Qui ne veut rien, l'obtient. Venons donc au Êiit.
( Adèle et Jenny s'approchent tout doucement. ) J'ai dcUX fillcS ; il paraît
que l'une d'elles vous convient. Je ne demande pas