SCENE II. M
VICTOB.
Tu dois saY^ à quoi t'en tenir là-dessus.
C'est vrak Eh bien , à présent , dis , que me donjiestu, si. je mets ce matin même ta céleste madame Sorbet dans Tîtapossibilité de te refuser plus longtemps ? Parle , que me donnes-tu ?
^ VICTOR
Ma foi j une bonne tassée de cbboolat tout de suite , et une invitation pour mon dîner de noce.
FLORIMOir.
Alors y donne-aoi ton chocollat, et prépare ton invitation.
VICTOR
Avec quelle assurance il dit cela ! .
FLORIMON.
Je crois que tu doutes de moi ?
VICTOR
C'est qu'il faut un grand fonds de confiance pour s'en rapporter à un comédien gascon.
FLORIMON.
Va, mon ami, tous les gens 'd'esprij aujourd'hui sont un pfeu l'un et l'autre.
•VICTOR
Je me tais. Passe au laboratoire; Voici l'heure ou madame Sorbet va descendre ; il ne faut pas qu'elle te trouve ici.
FLORUfOSf.
Diantre ! non.
iiB MADAHE SORBET.
VICTdk.
Je te ferai servir d'un chocolat qui n'a pas son pareil.
FLORIMON.
Cela viendra bien^ car je n'ai encore fait ^ qu'un déjeûner ce matin.
(^1 sort , Victor le «uit. )