SCÈNE XVI
LES PRECEDElfS^ MADAME lAlRZlLLY.
MADAME DORIMCtN.
Vraiment, madame, nous avons bien des excusa à vous faire.
MADAME DERZILLY.
C'est moi , madame , qui égrquve le regret de vous quitter; mais une lettre...
MADAME ^ORIMON.
Non , madame ; ce n'est point un^ lettre , nous savons ce que c'est. , •
MADAME DERZILLY.
Je vous assure , madame
iM UNE RBV0LUTION.
M. DORIIfON.
Votre générosité nous touche extrêmement, et je vous demande comme une grâce, madame, de vouloir bien pardonner à ma fille , qui doit être maintenant au désespoir de la conduite qu'elle a tenue avec vous. Nous allons monter chez elle ; et si ,.par malheur, je ne la trouvais pas plus raisonnable , vous ne vous en iriez pas seule de cette maison.
M^ DE VALCÉ, à part.
Quelle journée pour cette pauvre Henriette !
( Monsieur et madame Dorimon sortent , monsieur de Valo^ les suit.)