‹ Proverbes dramatiques (volume 3)Chapitre 98 sur 249 · SCENE XVII · texte numérisé non relu

SCENE XVII

M. DORFEUIL» madame DERZILLY.

li. DORFEUHi.

Vous «liez me parler franchement à moi. Que s'est-il djpnc passé entre vous et madame de Valcé ?

MADAME DERZILLY.

Je finirai pat* lui croire le cerveau dérangé. Elle m'a d'abord reçue» d'une singulière fqçon ; puis , coipme je lui pàrlais*avec internet de sa santé, elle. m'a dit, mais très - sèchement , qu'elle n'était pas tellement makde qu'elle ne sût parflUtement ce qui se pasSait chez elle. •

^ M. DORREUIL.

JLa douce créature ! Et ce qui se passait chez elle , c'est ce bal pour teqùel vous arveji^levé sa consigne ?

SCpiE XVII. 108

MADAME DERZILLY. '

C'est cela même*

M. DORFEUIL

Savez-vous que c'est uu agneau un peu despote? #

^ HADAME DERZILLY. *

Je ris malgré moi. Devinez en quoi vous êtes aussi mêlé là-dedàns, vous. • *

M. DORFEUIL

Moi?

MADAME DERZILLY.

Oui, vous.

M. DORFEUIL. '

Je suis à cent lieues d'avoir une idée à cet égard*.

MADAME DERZItiLY.

a Si monsieur Dorfeuil pensait im peu moins à lui, « il aurait dû faire entendre à monsieur ^ Valcé que « ce n'était pas quand on ^ait une femme souf- « frante qu'on devait se permettre de donner le bal « chez soi. » ,. .

M. DORFEUIL

Ce pauvre Valcé^ Elle a raison de* lui en vouloir ; il le mérite pour sa bonhomie. ^

MADAME D£RZILLY>

£}te a debifiouveau défendu le bal. «

* M. DORFEUIL

Elle esfe folle.

MADAME DERZILLY.

H faut le croire.

196 UIVE RÉVOLUTION.

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