‹ Proverbes dramatiques (volume 4)Chapitre 122 sur 240 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

heureux, d'avoir reçu un cartel. Je ne vous demanderai plus si je dois me battre.

M. PARTOUT

Je crois que vous n'avez besoin de l'avis de personne pour savoir ce qu'un militaire se doit à lui-même. Dans ces sortes d'affaires, on prend des témoins, et on les laisse agir. Et remarquez, monsieur, que ceux que nous appelons témoins aujourd'hui, ne sont autre chose que les juges du combat du temps de nos pères. lueurs attributions sont les mêmes; ils règlent la satisfaction due, ils fixent le choix des armes, et quand ils s'écrient, comme dans nos anciens tournois : « Ouvrez la barrière aux combattans , « on se croit revenu à ces nobles temps de chevalerie dont on parle encore, mais qu'on ne comprend plus.

M. DE ROCHEROJî.

Monsieur, il faut malheureusement que je vous quitte ; mais soyez persuadé que j'emporte pour votre talent et pour votre caractère l'admiration la plus profonde, et que je regarderai toute ma vie, comme un jour fortuné, celui où j'ai eu l'honneur de faire une aussi précieuse connaissance. (Avec enthousiasme.) Adieu, camarade.

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aoo TOUS LES COMÉDIENS, etc:

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