SCENE VIII
ah ! mamzelle qui s'était tant fardée ; v'ià de la peine ben employée. ( il rit ) Hé ! hé ! hé ! hé !
MADEMOISELLE ZÉPHIRINE
Ah! Georget, qu'une jeune personne est à plaindre, quand elle est au moment de décider son sort! Si les deux ^lutres ne me conviennent pas mieux que celui-là, je serai obligée de revenir au Président à qui pourtant j'avais donné son congé de bien bon cœur. • •
GEORGET
Vous lui avez donné son congé? Ah ! tant mieux. Je dis vrai : oui , pour avoir un bourgeois , monsieur Milord me plairait davantage.
MADEMOISELLE ZÉPHIRINE
Mais ce ne sera ni l'un ni l'autre. Non, non , je le vois d'ici ; j'ai des pressentimens ; mon cher Turlupini , toi seul auras la pomme.
GEORGET
r n' faut pourtant pas vous presser d' lui rien promettre , qu' vous n'ayez vu l'homme aux tètes de cochon.
MADEMOISELLE ZÉPHIRINE
Ne crains rien.
GITORGET.
C'est que j' trouve qu' vous n'avais pas d' défense; la belle nécessité d'appeler tout de suite c' t' autre votre Milord !
MADEMOISELLE ZÉPHIRINE
Cela n'engage à rien ; c'est pour lui tenir le bec dans l'eau en attendant que je me sois décidée.