SCÈNE IX
fflPPOLYTE, FÉLIX.
FÉLIX
Ah ! cher Hippolyte ! ah ! cher ami , quel bonheur ! Nous ne nous quitterons plus; je ne m'en sens pas de joie. Je vais revoir mon oncle , un si excellent oncle , que j'aime tant. Comme tu me regardes ! Est-ce que tu ne partages pas mon ravissement ?
HIPPOLYTE
Je ne suis pas poète , je n'ai pas l'imagination si vive que toi.
FÉLIX
Songe donc que tu ne te sépareras plus de ma tante ; et que moi je vais trouver u/i protecteur naturel dans ton père.
HIPPOLYTE
Il me semble que tu te protèges bien toimême.
FÉLIX
Le ciel m'a doué d'un caractère assez heureux ; je le remercie de m*avoir fait naître faible et dé-