SCENE XXII
MADAME VIÉTOF, AGLAÉ, ERNEST, FRANÇOISE
EKNÉST.
Ne me grondez pas, ma chère Aglaé. Je serais parvenu à renvoyer la musique; mais votre père s'y est opposé formellement, et il veut que vous veniez vous-même remercier les musiciens.
AGLAÉ
Ah! juste Ciel!
ERNEST
J'ai fait , j'ai dit tout ce que j'ai pu faire et dire; il a été inexorable.
AGLAÉ
Mon ami, vous vous y serez mal pris.
ERNEST
Je regrette que vous ne m'ayez pas entendu.
AGLAÉ
Maman , comment donc faire?
MADAME VIÉTOF.
Obéir, mon enfant. Nous ne pouvions pas prévoir cela.
AGLAE , bas à sa mère.
Est-cie qu'une petite attaque.... ?
MADAME VIÉTOF.
Impossible. Habillée comme je le suis Et
puis cela ne ressemblerait à rien.
AGLAÉ
Voilà à quoi sert la garde nationale.
ERrfEST.
Allons, un peu de résolution.
AGLAÉ
Je n'ai jamais été plus contrariée qu'aujourd'hui.
ERIVEST , a pai-t.
C'est agréable.
(Il donne le bras à Aglaé, madame Vietof les suit. ) SCtiNE XXIII ET DERÎVIÈRE.