MADAME ROCHEVILLE , M. DUMONT, MADAME RUINARD, L'ABBÉ, GUSTAVE
GUSTAVE
Monsieur l'Abbé, on peut bien être espiègle sans cesser d'être sage.
l'abbé.
Vous êtes un petit vaurien , monsieur, et je m'en plaindï-ai à votre chère maman. Me forcer de courir à cheval !
GUSTAVE
Vous n'avez pas fait vingt pas.
MADAME RUI^AllD, bas à M. Dumont.
Est-de 'que c'est aussi dès liôtres?
M. DTDMÔNT, en levant les épaules.
Sans doute.
MADAME RUINARD. .
En ce cas , il faut <^ûe je m'amuse, (hant a l'ÀbW.) Xh! inôltisîèur l'Abbë , <^u'ë*1:-cé qi^e votis avez donc dans vos cheveux?
( Elle lui prend la tête entre les deux mains , et le décoiffe eutièrement. Gustave et M. Dumont se mettent à rite.]