SCENE XIII
I, ABB£ , en colère.
Voilà une bien naauyaise plaisanterie, madame.
MADAME ROCHEVILLE , bas ù l'Abbe.
D'où connaissez- VOUS cette femme ?
L ABBÉ , bas à madame Rocheville.
Je ne l'ai jamais vue.
MADAME R13INARD, liant.
C'est une plaisanterie de campagne.
l'abbé.
C'est une plaisanterie de guinguette.
MADAME RUINARD.
On m'en a bien fait d'autres ; que de robes , que de bonnets on m'a déchirés !
l'abbé.»
Je le crois sans peine.
MADAME HUINAHD.
Est-ce que vous me gardez rancune, mon révérend?
l'abbé. •
Finissons , madame , je vous prie.
MADAME HUINARD.
C'était pour faire rire votre petit bonhomme , et vous empêcher de le gronder.
GUSTAVE
J'ai ri de surprise , mais sans vous approuver cependant.
MADAME RUINARD.
Tiens, ce petit pédant.
L ABBE , à madame Rocheville.
Il n'y a pas moyen d'y tenir.
MADAME ROCHEVILLE , à part.
Dieu soit loué ! Voici monsieur Rocheville , et nous ne resterons pas long-temps avec ces gens-là.