SCENE III
MADAME LEDOOX.
Eh ! mon Dieu , ma sœur, quelle idée avez-vous donc de moi ?
MADAME DURAND
Eh ! mon Dieu , ma sœur , je vous connais si bien. Il y a peut-être dans la ville cent personnes pour qui ce secret n'en est plus un.
MADAME LEDOUX
Quel intérêt aurais-je eu à le divulguer , puisque je suis dans le même cas? Mon testament en faveur de mes orphelins est déposé depuis un an chez un notaire de Paris.
MADAME DURAND
Ah ! sournoise.
MADAME LEDCUX.
M'en voulez-vous encore ?
MADAME DURAND
Vous me déshéritiez à la sourdine.
MADAME LEDOUX
Je n'ai fait que suivre votre exemple. Voici M. Taupin. Remettez- vous, ma sœur; vous avez le visage tout en feu.
ioo LE TRIBUNAL DE FAMILLE.