SCENE X. i3i
qu'il me serait pénible de rompre votre union. J'agis de bonne foi , comme vous voyez. Ne vous mêlez pas de ce qui me regarde. Pour moi , je vous réponds qu'il m'en coûtera peu de vous oublier.
M. BEAUNOIR
Vous avez affaire à forte partie, ma nièce; mais vous me paraissez si sûre de votre fait que je vous quitte, ne voulant pas compromettre plus longtemps mon caractère dans un tel conflit de commérages.
(Il sort.)