LA PREMIÈRE DAME
J'ai l'honneur de le présenter à Votre Altesse.
LA MARGRAVE, k U dame d'atour.
Madame de Tellfingen, en l'absence de la dame d'honneur, ne deviez -vous pas présenter le coton aussi?
LA PREMIÈRE DAME , balbutiant.
Princesse, j'ai cru....
LA MARGRAVE
Présentez -le pour cette fois, madame, puisque
aussi bien vous le tenez; mais que ce soit sans tirer
à conséquence. (Se retournant vers les autres dames. ) YOUS entendez , mesdames, que c'est sans tirer à conséquence. (EUe se met a» ronge.) La sottc invcution !.... Je n'en mettrai pas plus que cela,-» C'est si ndicule. Est-ce assez , madame de Tellfingen? Un peu plus icij n'est-il pas vrai? J'en ai perdu tout-à-fait Thabitude. C'est singulier; il ne dit rien du tout ce rouge-là. Je croyais avoir pris la nuance la plus foncée. Celui que j'avais il y a quatre ans donnait bien plus d'éclat aux yeux.
{Vu chamlïelfâQ paraît ^ parJo k ]a dune d'utuiir «t lort. ) LA DAME D^ATOXIR, àlamargrtve.
Madame la comtesse de Furtzbourg qui a une audience de Votre Altesse,
LA MARGHAVE.
Oui, oui,
( A.iiiiîtiil que nwfajiie de FïtrUbourg entro , toutes Ui iamut se retirent d^xii le ioaà da IbcAtre , et fiaksBot putic a peLtl par on Aortùr toub-^-Jqilt, )
MADAME DE FURTZDOtIRG, tommtj frapp™ d'admiration >
Si le respect ne me retenait, je sais bien ce que je dirais à Voti*e Altesse.
LA MilBGRAVE.
Dites, dites.
A1ADAME DE FL1BTZB0URG.
Qu'elle est d'une beauté éblouissante.
Là MARGRAVE.
A quoi cela me sert-il ? Ah ! madame de Furtzbourg ! Et ma pauvre Rosemberg, comment ravez*youâ trouvée? Bien souffrante j j'en suis sure.