‹ Proverbes dramatiquesChapitre 137 sur 255 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

MAOEMorsEti.î: LEFÈYHE, sveiI**.

Du moment que j'ai su que cette tante nous accompagnerait à la campagne , j*ai été contrariée* Elle n'avait pas besoin de me dire qu'elle observait, je m*en étais bien aperçue. C'est fort gênant. A Paris, je n'y pensais pas ; nous ne la voyions que par intervalles; mais ici!... Le régiment de son tils viendra-t-il en garnison prés de nous, ou n*y viendra-t-il pas? Voilà ce que je voudrais savoir. 11 est plus aimable que sa mère, le colonel. Si madame de Querville pouvait se décider à Ta i mer tout-à-fait, cela ne niauquernit pas lie me mettre en pied. Mais elle ne sait pas ce qu'elle veut; elle est d'une indécision , d'une réserve! On a beau la deviner^ on n'ose pas aller plus loin.

sGËKns III. ses

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