SCENE III
nouvelle. J'en parlai à la vicomtesse comme on parle de tout y et je ne fus pas peu étonnée quand elle me dit qu'elle se chargerait de m'en faire. Elle avait pris quelques leçons dans son enfance, et elle m'envoya d'assez jolis œillets. Cela fit fureur. Malheureusement elle ne savait bien faire que les oeillets et queU ques fleurs de fantaisie, mais qui n'avaient aucun mérite pour des Allemandes qui veulent toujours mettre un nom à tout. Cette petite branche d'industrie venant à lui manquer, elle s'en prit à moi, et fut fort injuste même.... Mais il y a si long-temps de cela.... et je suis si oublieuse! Nous aurons grand plaisir à nous revoir.