‹ Proverbes dramatiquesChapitre 227 sur 255 · LA PREMIERE REPRESENTATION · texte numérisé non relu

LA PREMIERE REPRESENTATION

M. DE MÉItU^IIY.

C'est que nous voulions savoir la fin.

M. DE THBMINE8.

Voilà positivement ce que je ne puis pas vous dire. C'est encore un fait singulier.

GATIEN f une serviette soiu le Ibras.

Madame est servie.

M. DE MÉKIGNY

Eh bien ! mon cher Thémines, vous nous le con« terez à table.

M. DE THÉMINES

^ Pas à table. Je vous prie, au contraire, qu'il ne soit question de rien devant les domestiques , absolument de rien. Je ne veux pas être cité le moins du monde. Si cette affaire ne s'arrangeait pas, voyez un peu.

M. DE WÉRIGNY.

Je vous comprends. Donnez le bras à madame

Herfort. (Il of&e le sien à madame de Lormon. )

MADAME DE LORMON , has k «. de Mérigny.

Que vous êtes frivoles, vous autres Parisiens!

MADAME DE MÊRIGNY , k Saint-Paul.

Passez, passez, monsieur Saint -Paul. (Saint-Paui soit

les personnes qui sont entrées dans la salle .à manger. )

M. LIÉVEN , k madame de M^rigny.

Vous avez l'air de faire la moue.

SGBNE Vin. 48»

MADAME DE MÉRIGNY.

En vérité, je regrette presque mon souper; il m'aura servi à grand'chose.

M. LÏÉVEN.

Vous aurez les journaux.

MADAME DE MÉRIGNY.

Je n'en lis aucun.

M. UÉVEN.

Monsieut* de Mérigny.

MADAME DE MERIGNY.

Mon mari est si causeur ! surtout avec moi.

M. LIÉVEN

On redonnera cette pièce après-demain; vous la verrez, et vous serez aussi avancée que nous.

MADAME DE MÉRIGNY.

C'est le seul moyen qui me reste. En effet,

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