SCÈNE VII
. M. DRAYËL , ensuite ARTHUR i madame DE VERSEUIL.
M. DRAYEL.
Il y a beaucoup de bon sens dans cette fille-là. (ii
passe la maia sur «od front.) J'ai Un peU mal à la tétC- (il s'enfonce dans son fauteuil et ferme les yeux. )
MADAME DE YEtiSEUIL , donnant le bras k Arthur.
Madame de Selmar m'avait dit que son oncle n'avait pas voulu entrer dans le salon de peur de s'endormir; mais il me paraît qu'il n'a pas eu besoin de sermon pour cela.
ABTHUR.
Vous ne voulez donc pas me répondre ?
MADAME DE VERSEUIL
Non.
ÀRTHCR.
D'où vient votre haine contre moi?
MADAME DE VERSEUIL
Vous seriez trop glorieux, si c'était de la haine.
(On apporte des glaces ; Arthur et madame de Verseuil en prennent. ) ARTHUR.
J'espère que ce n'est pas du mépris.
MADAME DE VERSEUIL
Je ne veux pas répondre.
ARTHUR
Prenez-y garde : on prétend que les femmes n'é-
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prouvent jamais que trois sentimens pour nous : le mépris, la haine ou l'amour.
MADAME DE YER3EUIL
On prétend une fausseté, car je n'éprouve rien de tout cela pour mon mari.