SCENE XV
MADEMOISELLE YERDIER, pUurant de joie.
Monsieur, je ne voulais pas le dire ; mais je Taurais gagé. (JoMph le regarde maGhinalemeiit.) £st-Ce (jue . tU n'aS
pas entendu ?
JOSEPH, stUToquant.
Mamzelle, manizelle, oh! que j'ai maiàrestomac!
MADEMOISELLE YERDIER.
Eh bien ! pleure à présent, ça ne te fera que du bien.
JOSEPH , pleurant et riant tout k la fois.
Monsieur , si je pouvais savoir comment je pourrai jamais être digne envers vous de votre bonté.
MADEMOISELLE VERDIER , loi prenant le menton.
Va , va , la seule manière d'être digne des bontés de monsieur, c'est de bien souper, de bien dormir, afin d'avoir demain ta petite mine gaillarde , comme à ton ordinaire; n'est-il pas vrai, monsieur?
JOSEPH
Sans autre remercîment que cela , mamzelle?
MADEMOISELLE VERDIER
Regarde monsieur, il a l'air plus content que toi.
JOSEPH
Ah ! mon Dieu , mon pauvre père ! ma mère ! ( u saute. ) et monsieur le curé! et monsieur le syndic ! Ah! mamzelle! ah! monsieur! (En se frottant les mains. ) comme mon cousin va être content ! Je peux-t-i m'en aller à présent, monsieur?