‹ Proverbes dramatiques. Tome 4Chapitre 119 sur 254 · I.E MAITRE D ÉCOLE · texte numérisé non relu

I.E MAITRE D ÉCOLE

Ail! monsieur Mercier, c’est bien vrai: après l’engoiiement, la réflexion.

DAME MARGUERITE

F^ar ma fine! moi j’ai .sauté par-dessus la réflexion, et j’ai grand’peur d’en être déjà au refroiilissement.

LE nETOLR DE BARON.

SCjÈIVE XV.

M. MERŒR, DAMB MARGUERITE, LE MAITRE D’ÉCOLE, MORISSET, MARIE. JULIEN, ia nisE BORDIER.

LA MÈRE BORBIBR.

Qui est-ce qui n’y serait pas?

M. MERCIER

Comment! la mèreBordier aussi!

LA MÈRE BORDIER

Appelez-moi la mère Bordier tant qu’il vous plaira; je ne suis que la mère Bordier; je ne veux être que la mère Bordier. J’avais fait la sottise de me laisser prendre à leur glu ; je m’étais mis de la fumée dans la tète; je reviens à la raison à présent.

MORISSET, avec ironie.

Est-ce le pèlerin qui en est cause.

LA MÈRE BORDIER

Certainement, c’est lui; c’e.st parce que je viens d’apprendre à le connaître, que je vois que ce n’est qu’un effronté coquin, un fourbe achevé. A l’entendre, il semblerait que nous n’allons plus avoir que lui pour maître, et que monsieur le baron ne sera qu’un ^igneur en peinture.

MORISSET

C’était ça que vous désiriez tantôt.

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