‹ Proverbes dramatiques. Tome 4Chapitre 130 sur 254 · SIS · texte numérisé non relu

SIS

ROSE

Pas cocore.

MADAME BABYLA-S.

Qu’ils deviennent paresseux dans cette maison-là !

( ÉUe reperd conoainance.')

ROSE

Sr je criais au fen. ' -

r MADAME RABYLASr d'une toÎz etewle.

Rose, tu sais bien, monsieur Dubourg?...

ROSE

Oui, madame.

MADAME BABYLAS

Pour qui tu voulais me quitter?..,.

-, aosB.,

Ce n’était qu’à cause des gages qui étaient plus forts.

MADAME BABYLAS

Par l’événement, mon enfant, tu aurais fait une sottise. Ah! juste ciel! un père de famille se noyer!

ROSE, c^KKnratttife.

.Serait-il possible! ,

MADAME BAB¥1aAB , un doigt tue la fcoacAn.

Paix! Oui, mon enfant; à l’heure qn’il est, c’est peut-être un affaire faite.

ROSE

Monsieur Dubourg ! le mari de madame Dubourg ! le père de mademoiselle Annette!.... Comment savezvous cela , madame ?

S«0 LES imTERmÉTÀTlONS.

MADAJUE BABYLAS.

De lui>méine, ma fille; de sa propre bouche, mon enfant. Il était là tout à l’heure , avec ce monsieur qui loge chez eux depuis huit jours ; qui lui donnait les meilleures raisons du monde pour le calmer; mais il n’écoutait rien. « Laissez-moi, lais^z-moi! disait-il , je veux me jeter à l’eau ; je n’ai plus de ressources. Si je ne me détruis pas comme cela , je me détruirai autrement ; vous n’y gagnerez rien. »

ROSE

Mais, madame, U faudrait avertir chez lüi. -

MADAME BABYLAS

Cela te regarde-t-il? Est-ce toi qui as fait cette découverte? Ne faut-il pas se consulter avant?

Page 1