‹ Proverbes dramatiques. Tome 4Chapitre 131 sur 254 · SCÈNE N · texte numérisé non relu

SCÈNE N

JACQUOT

Qu’est-ce qu’il y a?

MADAME BABYLA.S.

J’étouffe. Demande à Rose.

HOSE.

Monsieur Dubourg s’est noyé. .

JACQUOT

Hier au soir?

MADAME BABYLAS , d'iio* toîi inouraai».

Non, Jacquot, ce matin.

JACQUOT

Vous vous trompez, ma tante. Hier, à dix heures, comme je revenais de porter des pâtisseries pour une soirée rue de Richelieu, j’ai reconnu monsieur Duhourg qui longeait le parapet du Pont- Royal, et- qui s’arrêtait de temps en temps, pour regarder dans la rivière.

MADAME BABYLAS

Le malheureux ! il allait prendre ses mesures.

JACQUOT

Dans ce moment-là , un cheval est venu à s’abattre; ça a attiré du monde, moi comme les autres; et, quand j’ai repris le trottoir, mcmsieur Dubourg avait disparu.

MADAME BABYLAS

Malgré cela, il était encore ici ce 'matin, mon

LES INTKRVEÉTATIOnrS.

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garçon; mais ton récit n'en 'est pas moins à considérer. D’abord , personne ne regarde dans la rivière sans avoir de mauvaises intentions. ( EUe m uu» mtomix-r

sur U cbsîie. )

JACQUOT, b Rom.

Qu’est-ce que tu as donc, toi?

ROSE

Belle question !

JACQOOT.

Tu ne me dis pas seulement un petit mot d’amitié.

( Il U frmppe legèremeat sur la brai. )

MADAME BABYUAS, ouvraotles jeux.

Je vous vois, Jacquot. Ne vous ai-je pas défendu ces façons-là ?

ROSE

Madame, voici mademoiselle Catherine, la cuisinière de monsieur Dubourg, qui sort de chez elle.

. MADAME BABYLAS, m Urut.

Bon. Rangez cette chaise; laissez-mdi lui parler, et ne vous mêlez de rien.

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