SCÈNE VllI
M LESEC, MADAME B\BYLA8, CATHERINE, ROSE.
M. LESEC.
Catherine, je voudrais vous parler.
CATHERiHE.
Ah! monsieur, je devine; vous savez déjà la notivelle. •
- M. LESEC.
' EHé est* donc vraie? Mon domestique l’a apprise chez le pâtissier.
MADAME BABYLAS
Nous en sommes dans la consternation, n^onsieur.
M. tS|^C.
Je n!ai pas l’honneur devons connaître, madame.
MADAME BABYLAS
Monsieur, vous êtes monsieur I.jesec, dont le fils doit épouser mademoiselle Duboiirg, afin de pouvoir payer une charge de notaire.
M. LESEC.
Qi»elle est donc cette femme, Catherine?
MADAME BABYLAS
Femme! cette femme est madame Babylas, dont
sso
LES INTERPRÉTATIONS
VOUS voyez la boutique , et qui a -été témoin de tout ce qui vjent de se passer.
- . M. LESEC.
Vous avez vu cet iùfortuné' Dubourg se jeter dans l’eau ?
MADAMEl BABYLAS.
Tout comme je vous vois, monsieur; et de plus mon neveu l’a vu aussi.
M. LESEC.
Fatale punition d’iine aveugle cupidité ! C’est à la Bourse qu’il aura perdu sa fortune. S’il m’eût écouté, cela ne lui serait pas arrivé. Je lui ai répété assez de fois fie ne pas se fier aux rentes; que ce n’était que ruses et tours de gibecière; que les gros poissons devaient finir, par manger les petits; il s’étonnait de ce langage et ne voulait pas y croire : voilà le résultat.
CATIIEIUNE.
Mais monsieur n’àimait pas les rentes, car il m’a toujours empêchée u’y^acer le peu d’argent que j’avaâs.