SCÈNE IX
CATHERINE, madame BABYLAS, ROSE. .
CATHERINE
Grand Dieu! que c’est vilain le malheur pour vous faire voir les hommes tels qu’ils sont. (Sc tuuriMDidu cote d« I. Aiuoa, oB pUunni.) Pauvres .Uames ! que de choses elles vont avoir à apprendre à la fois!
MADAME BABYLA.S.
C’est en tout comme ça , mademoiselle Catherine. J’ai chez moi des robes , des châles que tout le monde admirait quand ils étaient dans leur brillant; à présent, personne n'y prend plus garde.
CATHERINE
Je vais aller chez monsieur Con.stant; c’est un bon jeune homme qui n’a ni p<*re ni mère, pour lui donner de mauvais conseils d’avarice ; je suis bien sûre qu’il ne se conduira pas comme monsieur Lesec, et qu’il se fera au contraire une grande, joie de revenir chez nous. Il a de la fortune; lui et mademoiselle s’aiment depuis long-temps... .Si l’on pouvait oublier Monsieur, qui était un si brave homme!... Au revoir, madame Rabylas.
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LES I.\TËHrRÊTATIOKS.