LA, MARQUISE. LA BARONNE, ALFRED
ALFRED
Bonsoir, ma tante. Madame la baronne, j’ai l’hon- , neur de vous présenter mes respects. J’ai un drôle de cheval depuis trois jours. Je ne sais pas à qui il a appartenu; mais il s’arrête devant toutes les églises, et tout à l’heure, en passant rue de Rivoli, il voulait à toutes forces me faire entrer au ministère des finances.
LA MARQUISE
Le pauvre animal! c’était peut-être là qu’il était accoutumé à aller chercher sôn fourragé. .
ri faut le croire. Mais savez-vnus, ma tante, que