SCÈNE IV
LA MARQUISE, LE COMMANDEUR, LA BARONNE, ALFRED, EUGÈNE DE MONBEL, madame DE MONBEL.
M femiDt.
UN DOMESTIQUE, aDDonçsol.
Monsieur le comte et maclainc la comtesse de Monbel.
( Il «orl. )
LE COMMANDEUR, bu à la marquise.
C’est sans doute le jeune ménage ?
LA MARQUISE
Oui. tAlIanl au devant de raùn»ieur et madame de Monbel.) Que je
vous sais gré, Eugène, de ne m’avoir pas oubliée ce soir! J’ai dans fidée que c'est à Edrige que je dois cela.
MADAME DE MONBEL.
Je crois, madame, qu’il se passera bien du temps avant que je sois obligée de vous rappeler au souvenir de monsieur de Monbel.
LE COMMANDEUR, Eugène, è danii-toîx.
Monsieur, vous avez là une femme charmante. (A madamada Monkrf. > Etiçz-voiis Hier 311 bal dc l’ambassadeur, madame?
EUGÈNE
Depuis. quelque temps madame de Monbel ne va plus au bal.
LE SOUPER
LE COMMAPll^ELR , rr^u-dsot loadamc de Moabel avec inlenUoD.
Pfir ordre ^ peut*etre? (Madame de Munbel lève les jraux un iuUoI lur le commaiideur et ]es Uaisae aifuitôt comme enOMirauee de aa queatlon. Le commandeur se penche vers U haroone , «t lui dit d’on air d'ironie : ) Elle a de la
dignité.
LA BAUONNK, au cummandeur.
Elle a vu faire cela.
EUGÈNE, i la marquise.
Je croyais trouver ici monsieur le vicomte de Gabori.
LE COMMiNÜEUR.
Vous voyez, madame, que je ne suis pas le seul indiscret.
EUGÈNE
Je ne vous comprends pas, monsieur le commandeur; j’étais chargé de lui remettre dix louis que mon père a perdus avant-hier contre lui.
LE COMMANDEUR
Mais monsieur votre père ne vous avait chargé d»cette restitution que parce que , sachant que vou.s veniez ici, il ne doutait pas que vous n’y trouvassiez le Vicomte.
EUGÈNE
Eh bien '
LE COMMANDEUR
C’en est assez pour me justifier d’un crime que j’ai commis ce soir.
ALFRED, f»a» à la roarquUr.
Je ne Irouve pas ces plaisanteries - là si gracieuses.