‹ Proverbes dramatiques. Tome 4Chapitre 197 sur 254 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

M. DUPRK, LE MABQÜIS DF. CLA1RV.\1]X.

I>: MARQUIS

Je parierais que vous venez d’essuyer un assaut; monsieur Dupré.

M. DUPRÉ

Quoi ! ‘monsieur le marquis, c’est vous-même qui vous donnez la peine?... (ii .ppcii..) Michel! (Au marqaik. ) Faites-moi le plaisir de prendre un siège, je vous prie. ( ï! appelle.) Michel ! ( Au luarquis. ) Vous ne voulez pas vous rafraîchir, monsieur le marquis? Vous arrivez lie votre terre, sans doute? (ii .pi.«iic.) Michel !

33(5 AVANT ET APRÈS

LK MARQUIS

Ne dérangez personne pour moi, je vous prie, monsiein* Diipré; je n’ai besoin de rien.

M. DUPRÉ

Vous ne faites pas de façons, je i’ espère?

Aucune.

LE MARQUIS

Rien.

M. DUPRÉ, il Mieh«l.

(Michel paraît.)

LE MARQUIS

Je viens de voir sortir monsieur Vilot de chez vous; .sans cela, je n’aurais pas pris la liberté de vous interrompre; mais j’étais curieux de savoir si sa visite avait rapport au tripotage des élections.

M. nUPRÉ.

Vous vous en doutez bien, monsieur le marquis.

LE MARQUIS

C’est pour monsieur Jouannet, le procureur du roi, qu’il sollicite, m’a-t-on dit? Il doit vous en avoir parlé. ;

M. DUPRÉ

Il y prend un grand intérêt.

LE MARQUIS

Et vous, mon.sieur Dupré?

M. DUPRÉ^ üv«e quelque emUarraK p

Moi! monsieur le marquis; je ne connais monsieur Jouannet que comme un homme....

sce:ve XIII.

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