IT. S
ï 10 LA SESTITVTIOIV.
M. DE BRÉCOURT.-
(^n en serait bien vite instruit à Paris.
MiLDAME DE BRÉCOURT.
Que vous importe?
M. DE BRÉCOURT
Je jie voudrais pas qu’on s’imaginât que je ne dissimulais mes opinions qite parce que j’étais préfet.
MADAME DE BRÉCOURT
Ce serait une grande nouveauté.
M. DE BRÉCOURT
Il ne faut pourtant pas, pour éviter une contrainte de quelques heures , compromettre son avenir à tout jamais.
madame de BRÉCOURT.
A la bonne heure. Au fait, il-ne faut rien jouer que quand on est bien sûr de soi.
M. DE BRÉCOURT
Le seul moment que je redoute est celui où il faudra passer du salon dans la salle à manger. (Madimt
do Brécourt le detourue pour lover lu yeux tu ciel.) ^Naturellement , je
passais le premier. Aviez-vous réfléchi à cela ?
MADAME DE BRÉCOURT.-
Non , je vous l’avque. ' ■
M. DE BRÉCOURT
C’est fort embarrassant. Le marquis, vous le croyez bien, ne me sauvera aucune humiliation.