MADAME LORIOL, FIRMIN, LALLEMAND
‘ LALLEMAND
C’est encore moi , monsié.
MADAME LOBIOL.
Cet .\llemand est insupportable. Qu’est-ce qu’il y ' a de nouveau ?
LALLEMAND
Matarae, depuis que le tiaple il est entré tans la maison , moi que che n’étais pas curieux^ cbe suis
touchours aux aguets, te peur te traîtrise. ,
FIRMIN
C’est bien. Après.
LALLEMAND
Foilà tonc qu’en allant foir mes cliefaux, ch’aper-' çois un champe par le trou tu fourache. Il me fient tout te suite à l’itée que cette champe appartient à quelqu’un; che tire pour saloir à qui; c’était 'à Pierre.
FIRMIN
Viens au fait, ma mère te l’ordonne.
MADAME LORIOL
Oui, Lallemand, je vous l’ordonne.
LALLEMAND
Le lait est que IHerre s’était caché là pour ne pas
^ 'scène XXI. ‘ »7
porter à la po^te nné lettre de mamzelle Agathe, etque , te peur qu’elle ne s’en aperçût
FIRMIN. •
. Où est cette lettre?
LALX.KMAND, iloouaDt U lettre.
La foilk. i
■ . FIRMIN
L’est bon. Va. chercher Pierre, et aniène-le ici de gré ou de force. . i .
' LALLEMAND
Ch’obéis.
(II .on.)
SCÈXE XXI.