MADAME LORIOL, FIRMIN
FIRMIN
Cette Agathe est la terreur de ces lieux, à ce qu’îî paraît./ . ‘ jr ,
MADAME LORIOL
A qui écrivait-elle ?
' ' FIRMIN , lissnt l'ulreue de la ietire. ^ ^
c,e bon sujet d’Antoine'
MADAME LÜRtOl.
Je ne serais jïas étonné»» qu’elle l’autorisât à levenir
ici; et je puis bien vous protester, mou fils, que je
u’y avais pas consenti. ’ ■ ’
t(S LE pouvoir' en QUENOUILLE. .
- • FIRMIIi. ■ ...
Alors elle ne l’aurait pas osé.
MADAME LORIOLy prenant la lettre de» oiain» de Firmio, la decacbetle aw*
vivacité.
On peut voir. (TmcJu qu’elle lit, la 6gtire l’altère par dcgrét. ) *
L’indigne ! ( Elle contjnue ^ lire bas. ) Il est clair que je ne voulais rien de ce que je faisais. (EiiadoDiKi*uttreiFinnin.>
’ Lis toi-raênie.
FIRMIN, tout en lisant. ^
C’est une fille fort entendue ; on admirerait son talent dans un rang plus élevé, (iiuthiut.) « J’ai mis 'U cela dans la tète de madame, pour lui tailler de ' « la besogne , et qu’elle me laisse maîtresse des choses
« essentielles. » C’est au mieux !
MADAME LORIOL
Firmin , mon ami , il faut m’en débarrasser tout de suite.
FIRMIN
• Rien ne presse.
MADAME EORIOL.
- Suis-je "maîtresse une fois?
FIRMIN
Comment donc, ma mère î
MADAME LORIOI..
* Est-ce à vous à donner l’exemple <le l’insidioiilination? Je veux qu’Agatlie sorte d’ici dès.aujouril’hui enteiidezrvous que je dis que je le veux? Je n’ai jamais prononcé ce ruol-là iiiipuncinent..