‹ Proverbes dramatiques. Tome 4Chapitre 35 sur 254 · I . MADAME LORIOL · texte numérisé non relu

I . MADAME LORIOL

' Ah! Firmin que je t’embrasse! Tu m’as'fait déployer un caractère d’une grande énergie. Quelle fermeté ! quel aplomb !

FIRMI.N.

Trouvez-vous?

madame LORIOL. ’

C’est là le vrai langage de l’autorité. Tu as dû être content de moi aussi?

Il ne vous avait manqué jusqu’ici que d’être secondée.

• madame LORIOL. ,

Mais il ne faut pas que tu me quittes. Écoute, mon petit Firmin, je te passerai la procuration de ton père ; tû agiras en mon nom ; et du moins , de cette façon, serai-je sûre d’ètre véritablement maîtresse.

firmin.

"Vous me laisserez arrêter vos procès ? vous ne me contrarierez en rien ?

, . madame LORIOL.

En rien du tout. T.a seule chose que je demande ,

.64 LE POUVOIR EX QtEXOUILLE.

c’est de pouvoir vivre tranquille , et qu’on ne me conteste pas mon pouvoir. .

FIRMIW. * •’ ' • *.

Rien n’est plus facile , én ne tourmentant per- . sonne, en maintenant la règle, et ne faisant absolument que ce qui vous est véritablement utile. > ,

MADAME LOHIOL. ■ «

C’est bien vrai. I^e reste n’est qu’embarras :

QOI TROP EMBRASSE MAL ÉTREIKT.

LE BRIGAND

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