I . MADAME LORIOL
' Ah! Firmin que je t’embrasse! Tu m’as'fait déployer un caractère d’une grande énergie. Quelle fermeté ! quel aplomb !
FIRMI.N.
Trouvez-vous?
madame LORIOL. ’
C’est là le vrai langage de l’autorité. Tu as dû être content de moi aussi?
Il ne vous avait manqué jusqu’ici que d’être secondée.
• madame LORIOL. ,
Mais il ne faut pas que tu me quittes. Écoute, mon petit Firmin, je te passerai la procuration de ton père ; tû agiras en mon nom ; et du moins , de cette façon, serai-je sûre d’ètre véritablement maîtresse.
firmin.
"Vous me laisserez arrêter vos procès ? vous ne me contrarierez en rien ?
, . madame LORIOL.
En rien du tout. T.a seule chose que je demande ,
.64 LE POUVOIR EX QtEXOUILLE.
c’est de pouvoir vivre tranquille , et qu’on ne me conteste pas mon pouvoir. .
FIRMIW. * •’ ' • *.
Rien n’est plus facile , én ne tourmentant per- . sonne, en maintenant la règle, et ne faisant absolument que ce qui vous est véritablement utile. > ,
MADAME LOHIOL. ■ «
C’est bien vrai. I^e reste n’est qu’embarras :
QOI TROP EMBRASSE MAL ÉTREIKT.
LE BRIGAND