‹ Proverbes dramatiques. Tome 4Chapitre 51 sur 254 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LA COMTESSE, doua FRANCISCA , dame MARCELLE, PAQUirrA, PÉPRILLO

PÉDRILLO

Voyez un peu ce qui allait arriver, si on n’avait pas été atix aguets.

DONA FRANCl.SCA.

Qu’est-ce qu’il y a doue?

PÈDR Jl.ï.f) . montrant tm trotisAran H« clrf».

Tenez, madame, un liousse.iu de clefs qu’une jeune fille , qui est pas.sée par je ne sais où , était au

îlO

LE UlUGAM).

moment de remettre à ce bandit, (l. comttiie prvixl U» clef»

qu’elle Jonne u PaquitU qut les pose sur une tai>lc.) Si cUc Î16

pas échappé, on en aurait fait un bel exemple.

..n r LA CO»JTés.SE,'' , . . .tr x.

C’est peut-être sa soeur.

PKDRILLO ^ liraRt une Unie de sa poche. »

Il en a donc deux; car voici encore une lime .que Pérez a arrachée à une autre jeune 611e qui lui a donné un soufOet si violent, qu’il en' a la berlue.

^ La comtesse prend aussi la lime que PaquiUa uiel à côte des clefs. ) •

PAQÜIÏTA.

Étaient-elles jolies?

PÊDRILLO. • • .

Non. De grosses campagnardes.

l’AQL'lTTA.

-\b4 bon Eh! mais, madame, je fais -une ré-

6exion Pédrillo est barbier.

, PÉDRILLO

Après.

DAME MARCELLE

C’est on ne peut mieux. Il va mettre le prisonnier en état de paraître devant ces dames.

PÉDRILLO

Que voulez-vous dire ? (

PAQllITTA

Ces dames jugent à propos de parler au brigand ;

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