SCENE VIII
et il s’agit de lui ôter cette figure de loup que vous lui avez trouvée tantôt , et de lui rendre le mentonaussi joli que le vôtre. . .
rÈDRlIJ..O^ recuUitt d'enVol.' '• ,
Mot! le ciel m’en préserve! Entrer dans sa lôge! .j’aimerais mieux avoir affaire à un lion. Il 'en mangerait dix comme moi.
1 A COMTESSE
QtÎA J^uvez-vous craindre d’un homme de coulage à vous n’avez fait aucun mal ?
1)Q^.A FRANCI.SCA.
^\lluns donc, Pédrillo, y pensez-vous? Que veut dire cette faiblesse ? Songez un peu à qui vous appartenez. On ne croirait jamais que vous ave?i accompagné mon hls dans toutes ses aimpagnes.
PÉDRILLO
J’aimerais mieux faire encore vingt canipagnes comme celles que j’ai faites avec monseigneur, plutôt que de rester deux minutes tête à tète avec cet homme-là.
' PAQUITTA.-
Je le redoute si peu, moi, que je m’offre à vous accoqipagner, si cela vous encourage.
DAME MARCELLE
Et moi de même. ^ ^
PAQUITTA , ii\iu ton d'assurance. •
Eùt-il contre vous les pln.s mauvaises dispp.si-
ft» . i.E nuiGANn.
lions du inonde, d'un seul mot je serais sûre de^ l’arrêter.
DAME MARCELLE. •’ '
Ün en dirait quatre au besoin; ce n’est pas là une
•aiàU«.^ •• ^ .. r;, •
V PAQCITTA,
Cela vous décide-t-il ? '' '
. nONA FRANCtSCA. Vf
• Il serait curieux qu’il hésitât encore.
PAQUITTA , le potmani par IVpattU.
Marchez donc, grand conquérant.
PÉDRILLO
J attends la dame Marcelle. . '
DAME MARCELLE
’ Avancez toujoui’s; je ferai l’arrière-garde.
DONA FRANCLSCA.
Paquitta, vous m’avertirez en même temps que votre maîtresse.
( Elle sort d'un côlddu tbeilre; Paquitpt^ dame Marcelle * et P^rillo lorteat de l'autre. )