‹ Proverbes dramatiques. Tome 4Chapitre 56 sur 254 · CT · texte numérisé non relu

CT

Tl

• - , Ce brigand est un supérieur! Il doit être content ^ <le moi. Malgré la peur que j’avais, je ne lui ai pas ^ fait la plus légère égratignure. Je n’en trouve pas

*. * moins que les supérieurs devraient avoir une mar-

* " que. Comment peut-on deviner leur supériorité sous ■ ^ de mauvais habits et une barbe aussi lonsrue? "

■ SCENE XUl..

LA COMTESSE, dona FRANCISCA, PAQUIITA, PÉDRILLO.

PAQUITTA.

Eli bien! mesdames, vous avais-je ti’ompécsi* '

DONA’KnyiClSCA.

Qui donc avait trouvé qu’il était laid?

PEDHILLO

Pas moi.

DONA FRAIVCISCA.

C’e.st un bel homme; et s’il suivait un meilleur

iv: ' , ■■ -* .. 7 •

DigItBed by Goa§(e

LE imiGAXI).

parti, on pourrait niènio <lire qne c’est un très-bel • honune.

PAQUITTA. J

Quanti on le voit , je trouve (|u’on ne peut pas pen-

ser a ses opinions.

nONA FRANCISGA.

J’admire combien il rappelle un fameiut tprèadÔr, * ,

<le mon temps, qui avait comme lui un organe .el^ * frayant, mais qu'il savait tellement adoucir en par- * |

lant aux femmes, qu’en vérité.... Avec tout cela, M ^ .J uii comunero; c’est clair, c’est évi-

prisoiuiier est dent; il ne peut pas s’en taire. Même en prison, il

parle de liberté.

PAQUITTA.

• Et de quoi parlerait-il?

PKnniLLO, b dona FrancisaH d'ttn atr decuoildea^.

' Ne vous y trompez pourtant phs, madame, c’eâ! ■, un homme supérieur.

DONA FRANCISGA.

Vous aurait-il déjà rangé de sou boixl?

PÉDRILLO

C’est monseigneur lui-même qui me l’a dit.

DONA FRANCISCA

il*

Mon fils!

PAQIITTA

il ii’y aura bientôt plus qu’une voix sur son compte.

DONA FRANCISCA

.Mon fils vous a dit....

. Vf

•• • Jj

• ^ . • A ■ Dîgfti2ed'by"Go(?

* T , ^ r ^ SCF.'VF. XIV. ^ m " nn

^ .A ^ ' tf ^

'■ ‘ PÉDHIL1X). ' ' ' * ^

Oui , madame , et tellement qu’il m’a consigné ^

*' 'dans ma chambi'e pour m’èlre permis.... Mais j’ai *

, , peur (le me compromettre encore, et j’aime mieux \ '^*ê m’en allei-.

Page 1