SCENE XI
LE COMTÉ, teul d'aboni , et un peu après Pèdrillu.
LC COMTE » les doigts appu^^s sur la liouche , dans l’attitude d’un LomMe qui *ir ^
' recueille. '*
Nous commençons par denier Madrid; no»;vs n^ « laissons rien entrer, voyageurs à pied, à cheval* en .voiture, effets, argent; tout est .séquestré. Nous blissons ainsi uneterreuç factiôe, qui faisant îMasion . . sur notreVéritable.... *•
/ PÉDR 11(1^, tout pensif, tenant un plat k barbe et ooe trotuse de rasoirs.
Qui m’aurait dit que je serais le valet de chainbrç ' ' d’un brigand?
LE COMTE, avec le plot grand etonnemeot. ^
0$t*C6? (P^ilto, effraye , laisse tomber tout ce qu'il tient k la nuia. )
Comment, maraud, que prétends-tu dire? Valet de* cha,rabre d’un brigand! (ii luidonne un Muioei.) Tiens, voil^ pour t'apprendre à parler ainsi de tes supérieurs. ,
PÉDRILLO, k part en frottaDl sa joue.
Le brigand est un supérieur! . ,
LE COMTE, à {art.
OÙ est la comtesse? Est-ce un rêve? Ce drôle a « surpris messecrets.(A PïdriUo.) Montez dans votre chambre , et ne descendez que quand je vous ferai ap-
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peler. (Ap«t.) Allons confier cela à mes cletix conseillers.
(Il <ort.)