‹ Proverbes dramatiques. Tome 4Chapitre 63 sur 254 · I.E COMTE · texte numérisé non relu

I.E COMTE

^ Nous cernons Madrid, (u coiDirsMM Jrloumi! pour rire.) L)CUX [ k hommes du premier mérite, qui sont dans mon ca- V hiuet, viennent d’en recevoir la nouvelle à l’instant. I' <• Notre pai’ti est en plein triomphe.-

DONA FRANCISCA

Est-il possible?

• • tF. COMTE.

*1^. ’ •» Il me Isenable qu’il est bien temps de rendre au « t * pouvoir absolu la faculté de pouvoir faire quelque •'

II'. ' chose

DONA FRA>CISCA.

A . ^ ^ Ah ! sans doute, il est bien, temps.

LE COMTE

ün y travaillait de longue date; on n’avait même ,

I • , janiais oqpsé.d’y travailler ; j’en avais parlé ce matin , . *#'

' •. à Elvire; mais il paraît que nous avons trouvé l’oc- ^ •

. * cpsion favorable, et que nous l’avons saisie avcc^ ^

^ • V., lant d’r»-propos, qu^à l’heure ‘qu’il est on peut s«* gy* •' v.** 'flatter qu’il ne reste rien de ce qui existait encore . •

■ • hie..

^ ^ ■ LA COMTESSE. ■ -

•Z. C’est une révolution complète.

DONA FRANCISCA

N’appelez donc pas révolution un événement qui

est dans notrt* intérêt, ma bru.

LE COMTE

^ Kt dont il doit résulter le plus grand bien. ' / •'

■•■ LK nni(i.v\i).

' DONA FRA^CISCA.

Coinincnt donc vous y êtes-vous pris?

LE COMTE. ^ '

; Je ne puis pas vous le dire encore; mais certai- jr' ' neinent nous le s.-mrons demain avec détail. ^ s •

DONA FRANCISCA. . '

"* ■ Cerner Madrid !

LE COMTE, M frotUnt les maio»-

’ i Et de telle façon, qu’il serait impossible à un en- • , ; • font de s’en échapper. . ^ *

PÉÜRILLO, endebort. "^ 5

\ [, • Le brigand C5t parti. (La coiiit>«o, dont la figuré, i>codiuii luttio

cettéacèue , avait inontre une Idgère teioud'irunlè, ne peut m contraindre davanta^, ^

« • «I M Utsae tomber dana un fauteuil en riant do toutes scs (orecs.) v. ^ ~

, 0 ^ CE COMTE, jtup.;fcit. , J

D’où Vient cette alerte? Qn’est-ce que cela signifie?

' Ma mère, voyez donc la gaieté d’Elvire. (a i» co*icd^ * '•

, Vous n’avez donc pas compris? Le brigand est f

t S lacomtes.se. . V*

' Tanilis que vous cerniez la aipitale.

LE COMTE

. • Je n’y conçois rien.

Disltlzêd by doo^fri -

^ SCENE XIX

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