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LE COMTE, LA COMTESSE, dora FRANaSCA, PÉDRILLO.
LE COMTE
Approche, pendard , scélérat, infâme; c’est toi qui ' nous joues ce tour exécrable.
PÉDIULLO.
Comment l’aurais-je pu, monseigneur? vous m’aviez consigné dans ma chambre. On dit au contraire que c’est par les ordres de monseignenr que le brigand a recouvré sa liberté. ' .
Par mes ordres?
LE COMTE
PÉDRILLO
Vous avez envoyé des lettres à tous ses camarades %
% pour
venir le chercher.
LE COMTE
Qu’on amène ici sur-le-champ les deux bons pèn’s qui sont dans mon cabinet.
PÉDRILLO
Monseigneur ne sait donc pas que les deiix bons pères étaient aussi des brigands ; ils se sont en allés . avec leur chef. , .
LE COMTE
Pas possible. Ils avaient l’air.;...
Il»
•. LE BHIGA1VD.' . - ' , • -
* ■ PÉDRILLO , lu> i MaraUr. ' ,
. Quand je vous disais que monseigneur s’entendait avec eux. ■ • ' '
■ • LE COMTE
Je ne reviens pas de ces deux grands drôles qui devinaient nos espérances aussi bien que nous, qui en parlaient mieux que moi auxquels je confiais toutes mes idé^. Si demain on les rattrape!. .T
. DOUA fRANCKSCA. . ' ^ ’
Vous devez avoir des renseignemens qui vous guideront dans vos recherches , puisque vous avez en-< voyé des lettres.
LE COMTE
Je les ai envoyées dans des creux d’arbres , dans des fentes de rochers, et sous des las de pierres que ces fripons m’avaient désignés; elles ne portaient, même pas de noms.
. DAME MARCELLK
Peut-être monseigneur trouvera-t-il quelque éclaircissement dans ce papier qu’ils ont laissé tomber sur, le grand escalier.
^ LR COMTE, avec impalient't.'. ^
Vous avez trouvé un papier? Donnez, donnez donc vite ; c’est un coup du ciel. (UamcM^ircciic lui àaui» uae lettre caâMtc^ qu'il ouvre avec prccipttatioD. ) Ah 1 ah ! messieurs les scélérats I
DO?iA. FRANCISCA, Uuol par-deuua l'cpaulc du comte. .
« IL KE FAUT PAS SE CONFESSER AL RENARD, a
SOCIÉTÉ INTIME