OU
AUTANT EN EMPORTE LE VENT
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• iv. ? *
LE mU(i.\NO.
• . , ‘ Son père était si courageux dans l’arène, si terribk*....'*
• Plus j’y pense, et plus je trouve que cet infortuné est • * ^
'.J son image frappante.
LA MARQUISE
Et le livrer à dès juges!
LA COMTESSE. '
vingt-cinq ans !
( l’jqoilU rcfpirde avec cbjcane des ^rsoonctiqui parient.
DONA FAANCISCA, ;ielle-in^me.
' ♦ - ^ Ge sont ses yeux, son sourire, la mèmè insou *
' ciance.
" • LA COMTESSE
Si je suivais les niouvemens de mon cœur...*
•. îr.
■ LA MARQUISE
^ ^ Parlez, madame. '
• 'f * LA COMTESSE. ’ •
* * • ■ . Mais quels moyens employer ?...(P>qmiui prend n lime et
• ^4iUqui.oni.ui-!auU«.’i II fuiit y rcnoncer. ^ V
inOXA FRANCISCA.
* * • m. Et que le hasard rtit voulu que Ce .soit ici qu’on l’ait i|^ * J
unene I
LA COMTESSE, fc dot» PMiociK.i.
1)onnez-nous des conseils, madame.
DONA FRAKCtSCA.
’4 .0 Dans l’étal où sont les choses, je ne puis qm* par- , (agn-msvjux.
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