I.K COMTE
~NoUS Cf^rnOllS JVIudrici. (LacomtrsMwdf'lonmepuurrire.^ OCUX
hommes du premier mérite, qui soqt dans mon cal>iuct, viennent d’en recevoir la nouvelle à l’instant. * ^ Notre pai’ti est en pleiit triomphe.-
DONA FRANiaSCA.
i » . Est-il possible?
LECOMTE
Il me Semble qu’il est bien temps de rendre au « pouvoir absolu la faculté de pouvoir faire (juelqué chose. ■ > '
DONA FRANCISCA
* Ab ! sans doute, il est bien temps.
, ' ^ LE COMTE
- " On y travaillait de longue date; on n’avait même
• , jamais cess(i.tVy travailler ;j j’en avais parlé ce matin . ^ .
à f’ivirc ; mais il parait que nous avons trouvé l’oc- ^ «
•*’ * g^ion favorable , *et que nous l’avons saisie avec
* '^\ant d’.Vpropos, qifà l’heure 'qu’il est on peut.se ^
* ^atter qu’il ne reste rien de ce qui existait encore
* biér. S^- , .
• ^ ' LA COMTES.se.
^ C’est une révolution complète. ^ -
• . DONA FRANCLSCA.
, N’appelez doue pas révolution un événement qui ,
». est dans uotn- intérêt , ma bru.
LE COMTE
Kt dont il doit résulter le plus grand bien.
LK nniGAxn.
DONA FRANCISCA
Coiiiinent donc vous y ctes-voiis pris?
LE COMTE
; Je ne puis pas vous le dire encore; mais certai- > neinent nous le s.'iurons demain avec détail.
DONA FRANCISCA
Cerner Madrid !
cr
LE COMTE t ta froUant les maiiM.
'• Et de telle l'açon, qu’il serait impossible à un^eii-
; • font de s’en échapper. *■
(*]^DRJLIaO, en debon.
> * Le brigand est parti. (La comtfcste, dont la Ggan^ pendant tottte ^
# . . tf- *
* cettaaccoe , avait uioiilre une légère teiuto d'îronU , ne peut ae contraindre dayantage , * ^
« • et M laiue tomber dans un fauteuil en riant du tuulcs ses forces*} '
. 9 ' le comte, jtupoXiii. . I
D’où vient cette alerte? Qu’est-ce que cola signifie? * .
Ma mèi’e, voyez donc la gaieté d’Elvn-e. (a u coqBtem.^ "
• !.. Vous n’avez donc pas compris? Le brigand est f •
4 évadé.
SCÈ\E XIX.
* *4,|âiV ’ SCÈNE XIX.
iir
LE COMTE, LA COMTESSE, do»* FRANaSCA, PÉDRILLO.