JOSEPH
Oui, madame. (Il tort du côte f>ù niÀdanw Daliaval est entrre «ur 1^
•cène.)' % ^ ;
.. MADAME DAI.INV AL, brodent. '
Il faut avoir .plusieurs pièces disponibles. Parmi les gens qu’on aime le mieux , il y en beaucoup qui
vous ennuient On s’en débarrasse avec des cartes.
( £11« quitté ton outrage et te 1ère.) Il est tard, personne ne vient; me voilà «lepuis une heure ne sachant que faire. (AjoMpb.) Vous avez fini là-dedans; c’est bien. ( Jotéph ra pour torlir.) Ahl Joseph, vous n’ètes ici que depuis
LA SOCIÉTÉ iniTIHE. ■
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quinze jours, et j’ai oublié de vous parler d’une habitude qu’avait François, et qui me paraissait assez bien : sans affectation, il trouvait moyen de placer, un de devant le de toutes les personnes qu’il annonçait. Cela ne signifie rien, et cela a pourtant bonne mine. Comprenez-vous?
JOSEPH, riant.
'Çà n’est pas difficile, madame. (Oaenfraaioiuwr. iiuci.)
MADAME DAUNVAL. ,
Sans monsieur Dalinval , je ne serais pas embar^ rassée pour mettre ma maison sur un bon pied; mais il est si original. ■ ■ •
^ * aUDonçanl.
Monsieur de Deschamps.
(U M>rl.)