SCENE V
MOHSIhVR «I MADAME' FROGEK.
M. FROGËR, se Iruttjnt le< tnains.
Je suis content de ce qui arrive à monsieur ^de’ . Cerbonne; lui qui se moquait toujours de moi.'
MADAME FROCEB.
Pourquoi se moquait-il de vous?
M. FROGER
• Il répétait sans cesse que - .
« Du cùld «te la barbe est la toule-puissance. » - . ‘
MADAME FROGER. . '
Ce n’est pas lui qui a dit cela le premier ; c’est Molière.
* M. FROGER. X
• Je le sais bien; scène seconde, acte trois, de F École des Femmes.
MADAME FROGER. ' •
Juste ciel! quelle mémoire! Vous relisez donc bien, souvent cette comédie ? î .. •»
Pas trop.
M. FROGER
MADAME FROGER
Auriez-vous la prétention de vous croire un Ar- ' nolpbe, un vieil imbécile; et me prene2-vous pdor*
*. ♦ • ;. jà
Digilized by (.ifto*?!
8CEKK VI.
line* Agnès? Voyez comme ce r.iisoiineiir ridicule est puni à la fin de la pièce. Un mari s;ige doit se
. borner à être un bon mari ; le reste regarde sa femme.
k M. FROGER.
Vous n’avez pas à vous plaindre de moi. ,
• MADAME FROGEB.
Je n’ai pas dit un mot de cela; mais aussi suis-je une coquette, une dépensière? Ne sais-je pas conduire une maison? Manquez-vous de quelque chose ?
FROGER
^ *■ Non , non; voilà qui est bien.
* ^ ^ MADÂUE FROGKR, Tardant ^ la pcmliiltf.
i^Déjà dix heures! Partons bien vite.
5 * î» • ' M. FROGER. •
Èt la lettre de madame de Cerbonne?
ru - MADAME FROGER.
< 'Cfescra pour uneauti'e fois.
( KIJi: lorl.)