SCENE VII
M. VILBHUN, MADAME DALIÎSVAL.
MADAME DAT.1NVAL, lisjmt sans rcgardi'r sur 1«* llw'âlre.
Voici le jws.sage. (EiK- lit inui.) « Je n’ai pris, conûueV
voiLS croyez bien, ni l'iiunieur inipérieu.se, ni lareî^-*
source banale d’une petite santé, ni l’expédient si usé ' des attaques de nerfs pour réduire monsieur de Cierbonne; (eii. rii.) c’est par une extrême jalousie et l’accablant d’un amour excessif que Je l'ai ame^ à > n’ètre plus qu’un enfant devant moi. >> (Eiicif»ei..
3i.crçoit M. Viibrun.) Pardon. Monsieur et madame Froger^ . étaient là tout à l’heure; est-ce qu’ils sont partis?
M. vu, BRU N, de l'air If plus aUligr. - f,
Oui, madame. . ^
, V MADAME DÂUNVAL. * t ^ A ’
Qu’avez-vous donc, monsieur Vilbrùn*? *
4* M. VILBRUW, d’uoe voix aU^rce. r.
> Ah ! madame , excusez le trouble où j^suis. Martial, , ,
’ XXII a IIXdvIditlT^ • C>AV IV XI
Di9jtiz^ b/Cîoo^K
SCEXE VII.
mon pauvre cousin Martial... que j’ai eu l’honneur I . de vous présenter il y»a deux mois...
MADAMK UAUNVAI., d'un ilr d'inl^n't.
.\*yVEli bien?
M. VILURCN.
, mon ami d’enfance, un homme excel-
Apip. ,
MADAME DAUXVAL.
M. VILBRUN.
« Je .sors de chez lui... ( Pleurant. ) Il est abandonné des
^ iné^^ns. (J1 s’asiied ut mut un muuchutr devant sus yeux.)
• . .. MADAME DALINVAL.
/ *»; west terrible. Un jeune homme si fort.
. • ^,,1 W. VILBRUN , pleurant toujours.
, Cela ne fait rien , madame.
. MADAME DAUNVAL.