I . t • * Quelle est donc sa maladie
M. VII.DRUN , de ^l^n.c.
' J nomment cela Je ne s:iis seulement pas '
comment iW''nomment cela...... mais ils l’ont con-
^ ■«'^daBUié. s *’ \
MADAME DAUXVAL.
Avez-vous fait faire une consultation?
M. VILÜRUJN ,. mèrar jeu jusqu'il nouvelle indicaliuii.
On^en a fait dix.
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.fl
LA SOCIETE INTIME
MADAME DALINVAL.
Il est garçon? ^
H. VlUiHEN.
Heuieu.sement. Ali! pauvre Martial !
MADAME DALIKVAL.
<ÎV
Il ne faut j>as vous désespérer de la sorte, monsieur . Vilbrun; les médecins ne sont pas infaillibles; à sou ' âge , une crise favorable...
» M. VILBHl.'.'l.
Non , madame, non.
MADAME DAUNVAU
.A-t-il de la fortune?
M. VILBRDIV.
Vingt mille livres de rentes, tant en muisoiisà #», Paris qu’en terres et en obligations.
MADAME DAI.INVAI..
(^uels sont ses héritiers? •. j
W. VÏLBI\U?Ï, pleurant plu* fwri. " .
Il n’en a pas d’autres que moi. ^ '
madame dalinval.
Je sais que ce u’est pas un adoucissement pour uq^ , cœur comme le votre; mais, monsieur Vilbrun, il <
faut se faire une raison. 1
M. VU.BIIES' I W
truelle raison piiis-je me faire dans un momunt. I
aussi en