‹ Proverbes dramatiques. Tome 4Chapitre 8 sur 254 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

MADAME I,OBIOI„

Madame de Marois ne vous a-t-elle pas fait faire aussi des propositions?

LALLEMAND

Matame Marois n’est pas te la famille te mon maître. Si matame il continue à me renfoyer, che entre afec le fils te monsié.

MADAME LOniOL.

Chez mon beau-fils ? ,

* LALLEMAND

Oui, matame; il fient te me le promettre pour, me consoler. *

MADAME I.OHIOL.

Il vient de vous le promettre! Est -ce qu’il est ici?*

LALLEMAND

‘ Pas tans le château... Che croyais que matame il safait (^’il était tepuis hier au soir â l’auberche te la T^te-Noire , tans la villache.

MADAME LORIOL

Le savais-tu, Agathe?

^ AGATHE

•' Vraiment non , madame.

MADAME LORIOL

» A quoi me servez-vou.s alors ? Vous vous amusez à des vétilles, et voies ignorez les choses les plus importantes. Ah! ciel, Firmin ici! Laissez-moi , I.allemand.

Îi2 LE POUVOIR EK QUEKOUILLE.

>. ' LALLEMANU.

Mataine, che suis tcsolé...

MADAME LORIOL. -

, T^aissez-moi , votis dis-je. ^ ^ ■ ; '

I, ALLEMAND , i turl. • *

C’est truie. Miitame qui aimait tant ce clicune * *

• lioinme.

% * (lU'eova.)

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