MADAME JOMAR, MADAME DE ROUVIÈRE, LÉONTINE
MADAMK DE ROUVIÈRE.
Vous ne sauriez croire, madame, la satisfaction que j’éprouve quand je vois la fausseté se trahir eUeméine.
MADAME JOMAR. >
Le docteur est bien sûr que ce monsieur Martial en reviendra?
LÉONTINE. ’
Oh! très-sùr, maman. *
MADAME JOMAR* prenant la main de &a fille.
Chère enfant! vois, si nous eussions écouté madame Dalinval. • "
MADAME DE ROUVIÈRE. '
Elle est de si bonne foi. • '
Assurément ; mais vous ne pouvez pas deviner^ madame, jusqu’à quel point sa bonne foi pouvait nous compromettre.
MADAME DE ROUVIÈRE
Mademoiselle lA^ontiiie sait que je m’en doutÉ?.
MADAME JOM.AIl
Comment !
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SCk.XF. XVIII.
MADAME UE HOUMÈRE.
N’ayez aucune imjuiétiicJe, inadame; je sais être discrète quand il le faut. *
MAP\MK JOMAR.
Ce n’e^t pas à cause de moi ; mais vous sentez quel air lie légèreté cela pourrait ilonner à madame Daliiival. ün ne se mêle ordinairement de mariage que • (]uaud ou est à peu près sûr d’étre avoué par les deux parties, et rien au monde ne m’engagerait à contrarier les inclinations de l>éontine. (j-aie cnJiraM.M . 611» > .
SCEXE XVIIl.
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