LÉONTINE, LE DOCTEUR, M VILRRUN
M. VILDHCN, i'«p|>Dyaot sur le docteur. j
7 Je voies ai beaucoup d’obligations, monsieur.
I,K DOCTECR.
Si VOUS le désirez, je puis vous conduire chez * votre cousin; je pas.se devant sa porte. * , •
VILBRÜN , d'uo 4Îr alMiiD. ,
Ce n’est pas pressé, puisqu’il va si bien... J’aime • mieux retourner chez moi. ^
MADAME DE ROl’VIKRE.
Voilà une bonne siiirée poui' vous, monsieur Vilbrun.
• Dlgilized
• LA SOCIÉTÉ IXTIME^ *•
M. VILBRUN.
Ail! sans doute, madame.
MA.DAMK UB ROUVIÈRE
Et qui a bien fait éclater la bonté de votre cœur. ^
M. VILBRUîl. - é
^ Je ne puis pas m’eu faire un mérite. ( bm k midam* Jomtr.)
' • Puis-je toujours avoir riionneur de faire ma demande j
■ à monsieur votre mari ? *
MADAME JOMAR, bu «l d’un «ir d* diilraetlou.
Je vous écrirai, monsieur Vilbrun.
M. VILBRUN.
Mesdames, je vous prie de m’excuser; mais je ne^ • puis rester davantage.
’ - MADAME DALINVAL.
'• Bonsoir, monsieur Vilbrun.
. le docteur.
Monsieur, je vais vous accompagner.-
(L« docteur et M. VUbruo toruot.)