SCÈNE XIX
« , HAÜàMB
JOMAR. m.\dameDE ROUVIÈRE, madame DALINVAL,
LÉONTINE
MADAME DE ROUVIÈRE
Le docteur est-il parfait ! Tl a l’air de craindre une
rechute.
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V, rv':. L-
t . , ir •••. ■. I •• *
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Dipîtfeeçi ■
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■ . .. <■•• SCENE XIX. .-
MADAME UALINVAL.
1SK
* -• *. Vous devenez méchante, au point que je ne vous *’ reconnais pas. #.
MADAME DE ROUVIÈRE
C’est que j’ai été si houne! ' *i ».
# ' MADAME JOMAR , I>«s à tnadame t)alinval.
Kst-ce en terres ou en maisons Ji Paris que mon- , •
sieur Martial a vingt mille livres de rentes?
MADAME DAL1N VAL, bu k madame Jomar.
Ne me parlez plus de mariage, madame Jomar
MADAME JOMAR, haut.
Maisje ne vous en parle pas non plus. ’
^ MADAME DALirVVAL, bu b madame Jomar.
Vous voyez comme j’ai la main malheureuse.
* MADAME JOMAR, d'un ton pique.
Léontine, tu sais que nous allons ce soir chez ta tante.
LÉO?iTl^E. I part. *«
Si je pouvaÎB y trouver mon cousin Julien. .. .
AIADAMK DAUNVAL. , *
Je suis sûre que vous n’aviez pas l’intention de
me quitter si tôt. ^ - ..
MADAME DE ROUVIKKK, regardànt la pendule. ^ » •
Mais il est dix heures et demie; il est temps de me .
décider .si je veux aller an bal. -
MADAME DAUNVAI.,inud.fn.d<.RouTi.r. l'V
Restez-moi, du moins. ' r
• LV SOr.ILTK I\TIME '
MADAIUt; 1>K RODVIÙU:;.
Je réflrcliis que je ne puis pas. Moi qui ai la toilette '. «Ml avt'Tsion, il se trouverait tpie j’eii aurais fait aujourd’hui inutilement.
MADâMK DALINVALi d’un tou piqué. «
.• ,• C’est une raison sans répliqiic. Je voils laisse libres, ' *
mesdames.
. MADAME DE ROUVIÈRE. -e
Serez-vous chez vous la semaine prochaine? ^
^ MADAME DALIiWAL.
•' » y Je ne crois pas. ’’ ’
MADAME DE ROUVIÈRE. * ^ ' '
.\ tout hasanl, je m’y présenterai lundi soii-.
<1 , .> ,. Bonsoir, madame. , ’ ■
• ' . -. .. (Madame de Ruuvièr^, madame Jomar et Lcuotine a'on eout.^
- • Jt.-
MADAME JOMAR, î» nuul^ioc* DaÜn^al*
SCEIVE \X.
MADAME I).\LINV.\L, leule.
•*. . A C’est une grande ressource que de recevoir du /' ■ ^'inonde; c’est fort divertissant; et voilà une soirée . * V employée à merveille. Que monsieur Dalinval semo-
' querait de moi, s’il savait comment j’ai passé mon * - tem|)s! linfui, il n’est pas onze heures, et j’ai encoi'e
• ■ . de l’espoir,
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